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La défense du Gendarme



Le gendarme peut être impliqué dans un accident de la circulation, il peut être amené à se servir de son arme, à blesser ou tuer. Il peut aussi commettre une indélicatesse ou être lui même victime d'un fait quelconque.

Sa défense, lors de son passage auprès d'un tribunal, sera assurée :

- par lui-même ou son avocat s'il s'agit d'un fait ayant eu lieu hors service.

- par un avocat attaché à la défense des gendarmes s'il s'agit d'un fait de service.

Par contre, je n'ai pas connaissance d'une participation volontaire d'un supérieur hiérarchique au cours d'une audience pénale (comme témoin de moralité par exemple).

Dans les années 70, j'ai vu un Directeur de la Police Nationale, intervenir favorablement, à l'occasion d'un procès correctionnel mettant un cause un Commissaire de Police ripoux.

Combien y avait-il d'autorités militaires à témoigner en faveur des gendarmes, au procès des motards ripoux de RIVESALTES? (Attention je ne les défends pas).

Pour ce qui concerne la défense du gendarme dans d'autres circonstances plus terre à terre, il n'y a rien.

De par son statut de militaire, le gendarme ne peut être syndiqué, ce qui n'est pas un mal lorsque l'on voit ce qui se passe chez les civils et même chez nos camarades de la Police.

Seules les associations de retraités essaient de faire avancer un peu le chmilblik lors de leur participation à des réunions officielles.

Elles essayent aussi, par l'intermédiaire de journaux dits "corporatifs", de dénoncer certains abus.

Seulement, un camarade qui s'était adressé par écrit, (garanti anonyme par la rédaction) à un journal, a pu retrouver une photocopie de son courrier sur le bureau du Commandant de Compagnie.

Un petit malin avait jugé bon de prévenir l'officier.

Sans commentaire.

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